A Fleur de peau – Haleh Zahedi et Gisèle bonin

Calendrier

Du 26 mars au 14 mai 2022

Vernissage

Samedi 26 mars à 17h

La Galerie Robet Dantec présente pour la première fois à Belfort le travail de Gisèle Bonin. L’artiste, qui vit et travaille dans l’ouest de la France, a participé à de nombreuses expositions et France et à l’étranger. Elle est particulièrement connue pour son travail sur les fragments de corps qu’elle isole pour en donner à voir la force, la tension, l’articulation ou la fragilité…  

A Belfort, Gisèle Bonin présente une série de grands dessins à la sanguine qui donneront la réplique aux nouveaux fusains noirs de l’artiste Haleh Zahedi, eux aussi des fragments de ce qui pourrait être un corps, tout en plis et en recoins secrets, à l’érotisme joyeux ou inquiétant. 

« Curieusement, face aux œuvres dessinées de Gisèle Bonin, à tous ces fragments de corps – bustes, mains, dos, nombrils, etc. – et à ces tas informes drapés dans leur enveloppe, je ne peux m’empêcher de voir des photographies. De les voir comme si c’était des photographies. Non des tirages numériques, ni même argentiques, mais plutôt des épreuves à l’ancienne, façon bromure ou gomme bichromatée. « Je n’aime pas les papiers lisses, note l’artiste dans ses Écrits personnels. Je les préfère épais, granuleux : il faut qu’ils accrochent la mine, lui opposent une résistance, imposent leur marque. » Granuleux, tout est dit. En effet, tout est chez elle question de grain et c’est là le lieu de connivence. Du grain du papier à celui de la peau, l’écart est infime, le sens glisse et le crayon exulte. »

Philippe Piguet – « Gisèle Bonin, le dessin mis à nu », 2013

« Indéniablement Haleh Zahedi laisse faire son imaginaire, puise dans une introspection forte des images que le monde a portées pour elle et en elle. C’est d’un travail analytique qu’il s’agit qui se penche sur les confins de la mémoire, sur cette ligne de crête (ou cet abîme, et c’est la même chose) où nous captons de manière fugitive les forces telluriques, les inconnus de nous et en nous. Le dessin avance comme la quête d’Odilon Redon, en capture de l’éloigné et cherche à lui donner visage dans l’énoncé de la forme, dans la respiration du noir. Elle utilise le fusain, l’encre, et parfois du blanc pour strier l’austère acuité de la conscience. »

Germain Roesz – « Des femmes et des chimères », 2015. 

Du 20 janvier au 28 février 2026
7 novembre -23 décembre 2025
12 septembre - 31 octobre 2025
Du 7 mars au 20 avril 2025
Du 7 mars au 20 avril 2025
du 17 janvier au 1er mars 2025
Du 25 octobre au 7 décembre 2024
Du 13 septembre au 19 octobre 2024
Du 14 juin au 27 juillet 2024
mai - juin 2024
Du 15 mars au 27 avril 2024
Du 17 novembre 2023 au 13 janvier 2024
Du 17 novembre 2023 au 13 janvier 2024
Du 6 mai au 17 juin 2023
Du 18 mars au 29 avril 2023
Du 28 janvier au 11 mars 2023
Du 29 octobre au 17 décembre 2022
26 mars - 14 mai 2022
29 janvier - 19 mars 2022
30 octobre au 18 décembre 2021
4 septembre -23 octobre 2021
Gaël Darras - 29.05.21 / 17.07.21
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Bruno Gadenne, Gaël Darras, Leah Desmousseaux, Elise Grenois, Aurélien Finance, Rebecca Brueder.
Exposition du 6 juin au 18 juillet 2020
Du 7 mars au 19 avril 2020 (exposition fermée pour cause de confinement)
Du 11 janvier au 1er mars 2020
Du 23 novembre au 29 décembre 2019, vernissage le vendredi 22 novembre à 18H.
Du 12 octobre au 17 novembre 2019,  vernissage le vendredi 11 octobre à 18h00.
Du 7 septembre au 6 octobre 2019,  vernissage le vendredi 6 septembre à 18h00.

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