Gaël Darras, Arthur Lambert

Calendrier

Du 06 mai au 17 juin 2023

Vernissage

Vendredi 5 mai à 18H
en présence des artistes

Biographie des artistes

Gaël Darras (Né en 1990) vit et travaille à Escamp (Lot). Il est diplômé de l’École Supérieure des Beaux Arts de Nantes Métropole (DNSEP) et a suivi une formation d’enluminure auprès du Maître enlumineur Jean-Luc Leguay qui dirige le Centre international des traditions de l’image de lumières (CITIL) à Paris. Il est représenté par la Galerie Robet Dantec à Belfort qui lui consacre sa première exposition personnelle en galerie en 2021. Il est régulièrement invité pour des expositions collectives et personnelles dans des lieux d’art contemporain.

Arthur Lambert (né en 1979) vit et travaille à Landerneau (Finistère). Il est diplômé de l’Ecole supérieure des beaux-arts d’Angers (DNSEP) avec les félicitations du jury. En 2015, il remporte le Prix spécial du jury du 60ème Salon de Montrouge. Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions et notamment au Musée d’art concret de Mouans Sartoux, au Palais de Tokyo, ou encore au FRAC Pays de Loire (Edition d’un catalogue de son exposition personnelle).

Concret, tel est le terme qui vient à l’esprit pour définir le travail des artistes Gaël Darras et Arthur Lambert dont les oeuvres construites, basées sur les lignes, les surfaces et les couleurs, suivent un principe géométrique. Mais cet art construit se veut aussi l’expression, par le dessin et la couleur, des fondements de  mondes ici réinventés en un univers pictural riche d’une grande esthétique. 

Ainsi, Arthur Lambert met en lumière des états transformés de la nature et de l’être. Dans une incessante quête qui convoque tour à tour la pensée et la matière, il invite chacun à un voyage fantastique au sein de son language codé et secret.
Peintre ayant collaboré avec l’artiste écossais Richard Wright (Prix Turner 2009), il  reporte progressivement son attention sur l’aquarelle et sur la disparition/dissolution de la figure humaine. De la peinture, il en retient le goût pour la couleur, la vibration des lignes et des formes, faisant intervenir de plus en plus la dimension abstraite et optique de ses oeuvres. L’usage du papier lui permet d’affirmer la matérialité du dessin en permutant, de temps en temps, les différentes techniques et supports : gouache, feuille d’or, peinture sur photographie, papier japonais. 

Exigeant une grande concentration dans la réalisation, ses oeuvres font appel à des techniques tant anciennes qu’actuelles afin de créer une architecture sensible et structurée à partir du nombre d’or. 

Chacun est invité à déchiffrer cette musicalité formelle afin d’éprouver les contours de ces paysages intérieurs.

À partir du motif de la brique, unité inlassablement répétée, Gaël Darras construit à l’aquarelle des espaces architecturés au style minimaliste. Ses bâtiments, désinvestis de toute fonctionnalité, sont dénués de contextualisation spatiale et de marqueur temporel précis – ils nous portent vers une antiquité lointaine autant qu’ils évoquent nos maçonneries contemporaines. Ces constructions ne s’habitent pas, ne se pénètrent pas : ce sont des murs. Ils montrent autant qu’ils dissimulent, poussent le regard à chercher au-delà. Leurs frontières nous renvoient à notre intimité, tels des “temples intérieurs” dont la porte d’entrée est gardée secrète. 

Gaël Darras fabrique lui même ses aquarelles. L’utilisation de l’oxyde de fer comme pigment (celui-là même qui donne sa couleur rouge à la brique) déploie un univers monochrome et contemplatif où chaque brique vibre d’une densité particulière. Gaël Darras use d’outils communs à l’architecte et au peintre (perspective cavalière, point de fuite, règle, compas, équerre) et s’intéresse à différentes traditions et techniques de composition de l’image. Il puise notamment dans la géométrie symbolique héritée des enlumineurs du Moyen Âge (proportions dorées, rectangles dynamiques, polygones, etc…) et dans l’histoire de la fresque, depuis les villas pompéiennes aux chapelles des primitifs italiens. Comme poussé par une réécriture continue du mythe de Babel, Gaël Darras, dans une constante répétition du geste, du motif et du sujet, semble explorer les contours d’un seul et même monument imaginaire et fantastique.

expositions passées

Du 20 janvier au 28 février 2026
7 novembre -23 décembre 2025
12 septembre - 31 octobre 2025
Du 7 mars au 20 avril 2025
Du 7 mars au 20 avril 2025
du 17 janvier au 1er mars 2025
Du 25 octobre au 7 décembre 2024
Du 13 septembre au 19 octobre 2024
Du 14 juin au 27 juillet 2024
mai - juin 2024
Du 15 mars au 27 avril 2024
Du 17 novembre 2023 au 13 janvier 2024
Du 17 novembre 2023 au 13 janvier 2024
Du 18 mars au 29 avril 2023
Du 28 janvier au 11 mars 2023
Du 29 octobre au 17 décembre 2022
26 mars - 14 mai 2022
26 mars - 14 mai 2022
29 janvier - 19 mars 2022
30 octobre au 18 décembre 2021
4 septembre -23 octobre 2021
Gaël Darras - 29.05.21 / 17.07.21
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Bruno Gadenne, Gaël Darras, Leah Desmousseaux, Elise Grenois, Aurélien Finance, Rebecca Brueder.
Exposition du 6 juin au 18 juillet 2020
Du 7 mars au 19 avril 2020 (exposition fermée pour cause de confinement)
Du 11 janvier au 1er mars 2020
Du 23 novembre au 29 décembre 2019, vernissage le vendredi 22 novembre à 18H.
Du 12 octobre au 17 novembre 2019,  vernissage le vendredi 11 octobre à 18h00.
Du 7 septembre au 6 octobre 2019,  vernissage le vendredi 6 septembre à 18h00.

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